APOTICA
Assemblages rares. Instants précieux.
Apotica est une collection de créations confidentielles, nées de matières anciennes, d’essais patients et d’assemblages inattendus.
Chaque numéro raconte une rencontre différente : un vieux fût, une intuition, un équilibre trouvé, parfois impossible à reproduire.
Une collection d’assemblages rares
Apotica explore les chemins moins évidents des spiritueux français.
À la croisée du chai, du laboratoire et du cabinet d’apothicaire, chaque création naît d’une matière singulière : un vieux Pineau, un Cognac d’exception, un fût oublié, une expérience de vieillissement ou un assemblage que l’on n’aurait pas pensé refaire.
Apotica est une collection de petites séries, pensées pour la dégustation lente, les fins de repas, les salons feutrés et les moments que l’on ne veut pas voir disparaître trop vite.
Apotica n°17, le premier opus
Apotica n°17 est né d’un très vieux Pineau des Charentes, oublié dans le temps, puis relevé par un Cognac XO.
L’histoire commence un soir d’été, après un long repas de famille. Une bouteille ancienne est ouverte, le Pineau révèle déjà sa profondeur, ses fruits noirs, son bois, sa mémoire. Puis vient l’intuition : lui apporter la structure et la longueur d’un grand Cognac.
L’assemblage surprend. Quelque chose se passe. Le verre devient plus silencieux, plus profond, presque cérémoniel.
Depuis, Apotica n°17 est resté ce trésor que l’on ne sort que rarement. Une bouteille des grands moments, de celles qui marquent un dîner, une conversation, un souvenir.
2000 exemplaires seulement.
Chaque bouteille porte son numéro.
Le savoir-faire
Le temps, puis le geste
Le Pineau des Charentes naît du mutage du moût de raisin par le Cognac. Ce geste préserve la richesse du fruit et permet au vin de liqueur de vieillir lentement sous bois.
Dans Apotica n°17, le Cognac XO n’est pas ajouté au départ. Il intervient après le vieillissement, lorsque le Pineau a déjà développé ses notes de prune, de fruits noirs, de bois et de vieux fût.
Ce choix change tout.
Le Pineau n’aurait pas évolué de la même manière si le Cognac avait été intégré dès l’origine. Il fallait donc trouver le bon moment, la juste proportion, la tension exacte entre la douceur du fruit, la profondeur du bois et la noblesse du Cognac XO.
De nombreux essais ont permis d’atteindre ce point d’équilibre : assez de Cognac pour relever le Pineau, lui donner de la structure et de la longueur ; jamais trop, pour ne pas effacer ce que le temps avait déjà construit.